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Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – Part 2

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[vc_row][vc_column][vc_column_text]J’ai déjà abordé ce sujet dans un précédent article. Le sujet du développement du digital, notamment de la communication dans notre filière me passionne. Création de contenu, émergence des influenceurs, développement du marketing d’influence, il y a tellement à faire et à dire ![/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]📸 Andy Chansel by Marie Sapin

Dans ce précédent article, même si j’ai abordé des sujets très généraux, il était quand même majoritairement destiné aux influenceurs. Dans celui-ci, je voudrais aborder l’aspect des entreprises et des marques.[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – part 1[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Ces nouveaux métiers

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Je pense qu’un rappel s’impose. Ces dernières années, et je trouve que les choses se sont accélérées ces derniers mois, les influenceurs sont sortis de leur chambre. Et on se retrouve face à un vrai métier, aussi nouveau et difficilement définissable, c’est un métier. Un métier qui nécessite du travail, du matériel, du temps. Et « tout travail mérite salaire« . Et ça, ça n’est pas toujours facile à comprendre/faire comprendre. Si c’est quelque chose qui commence à rentrer dans les mœurs dans d’autres domaines, dans notre filière, c’est un peu plus compliqué.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2 »][vc_column_text]Mais ce n’est pas le seul souci de l’influence, cet aspect réfractaire concerne tout ce qui touche au digital. Notre filière est encore très « vieille école » et certaines évolutions ont encore du mal à passer. Heureusement, beaucoup de choses ont commencé à évoluer dans le bon sens. De nouvelles marques, de jeunes entreprises donnent le LA et les plus anciens ne vont pas avoir le choix que de suivre le rythme.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Monde équestre et Marketing d’influence[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]La situation actuelle avec les différents confinements ne fait qu’accélérer tout ça. On ne peut plus se rencontrer, plus de salon, plus de concours et du coup, le traditionnel bouche-à-oreille ne fonctionne pas. Le seul moyen de créer et entretenir le lien se trouve à travers un écran. D’autres secteurs l’ont bien compris, les dépenses de marketing digital en juin sont de 2 % inférieures à celles de février (niveau d’avant période de confinement) et les secteurs durement touchés par la crise réinvestissent dans le digital en sortie de confinement (source ColombusConsulting).[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4015″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_column_text]Une marque a tout intérêt à passer par une campagne d’influence, moins onéreuse que la communication classique et un retour sur investissement plus facilement mesurable.

Une petite définition, ça ne fait jamais de mal : Le marketing d’influence ou influence marketing en anglais, est l’ensemble des techniques qui tendent à user de la force de recommandation ou de prescription des influenceurs. C’est donc en quelque sorte, la capacité de créer des prescripteurs ou des ambassadeurs pour sa marque.

Les choses ont commencé il y a plus longtemps que l’on ne le pense, à l’époque du boom des blogs et des premiers envois presse. Les choses ont bien entendu pris de l’ampleur avec les réseaux sociaux qui sont devenus un vecteur de choix pour les entreprises dans l’influence et on arrive au succès qu’on lui connaît aujourd’hui. Le marketing d’influence est ainsi devenu indispensable dans une stratégie de communication.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Que fait concrètement un influenceur ?

[/vc_column_text][vc_column_text]Un influenceur crée du contenu pour un annonceur. Le contenu créé dépend souvent du type de collaboration entre l’influenceur et l’annonceur, si c’est du one shot ou du plus long terme, si l’influenceur devient ambassadeur de la marque par exemple. Ça va également dépendre du type de contenu demandé, si on est du contenu dédié ou non par exemple.

Si on ne prend pas en compte la question de salaire, que retire l’influenceur ? Pour les marques, cela leur permet d’augmenter leur visibilité mais également d’asseoir une certaine légitimité selon les cas. Et l’influenceur obtient un produit gratuit ? Alors oui, le coût du produit en question peut être plutôt conséquent mais malheureusement, on ne paye pas de matériel ni un loyer avec un tapis Cavaleria Toscana.[/vc_column_text][vc_column_text]

Les avantages du marketing d’influence

[/vc_column_text][vc_column_text]Le premier avantage auquel on peut penser, c’est l’avantage économique. Avoir recours à un influenceur est bien moins coûteux qu’une communication classique. Et en plus, bien plus adapté au fonctionnement de notre société actuelle. De plus le retour sur investissement est plus facilement mesurable qu’une campagne print par exemple. Comment peut-on calculer les ventes qui seraient issues d’une publicité placée au milieu d’un magazine ou, dans notre cas, d’une bannière sur un concours (enfin quand on pourra ressortir bien sûr !) ?[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 La surconsommation[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Quelques règles pour les entreprises et les marques

[/vc_column_text][vc_column_text]Pour les entreprises, l’influence s’est très vite révélée être un excellent levier de visibilité, de promotion et donc de vente.

Règle 1 : accepter qu’il s’agisse un métier et rémunérer ses influenceurs, prévoir un budget pour sa communication digitale. On n’est plus sur l’influenceur qui se filme avec son smartphone dans sa chambre et qui se dépatouille avec des logiciels gratuits. Aujourd’hui, il a investi dans du matériel onéreux pour offrir du contenu de qualité. Il est suivi par de nombreuses personnes et cette audience a de la valeur parce qu’elle va générer des leads pour la société qui fait appel à lui. Lui offrir un produit gratuit ne suffit plus !

Règle 2 : bien choisir son influenceur. On est dans un secteur particulièrement niché donc forcément, on n’a pas un choix illimité. Cependant, ils ont tous leurs particularités, notamment sur les caractéristiques de leur audience (âge, géographie, pratique équestre…). Ne vous limitez pas au nombre de followers. Ça ne définit pas l’activité et l’engagement de cette audience. Il existe de très bons outils sur internet qui permettent justement d’analyser l’audience des influenceurs. Tous les influenceurs ne seront pas forcément efficaces en fonction de l’action. Il est nécessaire de faire la différence entre les différents supports (durée de vie du contenu, type, personas…)

Règle 3 : bien encadrer sa campagne d’influence et définir ses objectifs pour éviter tout malentendu. Le brief est essentiel mais n’oubliez pas de laisser à l’influenceur sa liberté de création. Les campagnes massives où tous les influenceurs répètent la même chose sont repérées à des km ! Et vous perdez tous les bénéfices de la campagne parce que personne ne prendra l’influenceur au sérieux.

Règle 4 : les influenceurs, comme les community ou social media managers au passage, ne sont pas assujettis à une obligation de résultat. Ce ne sont pas des commerciaux. Vous ne pouvez pas les blâmer si les résultats ne sont pas à la hauteur ou les punir en faisant des coupes sur la rémunération que vous leur versez. Cependant, des précieuses leçons peuvent être tirées : vos objectifs étaient-ils réalisables ? Avez-vous choisi les bons influenceurs ? Qu’est-ce qui pourra être amélioré à l’occasion de votre prochaine campagne ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »4020,4021,4022″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme de nombreuses entreprises se sont retrouvées un peu dépassées par l’ampleur de la chose (et que certains ont senti le bon filon, il ne faut pas se mentir), on a vu se développer de nombreuses agences qui se sont spécialisées dans l’influence et qui se chargent de faire le lien entre la marque et l’influenceur. Elle pilote de A à Z la campagne et permet à l’entreprise d’être plus sereine grâce à leur connaissance du milieu et des spécificités des réseaux sociaux.

Notre filière ayant un fonctionnement, un public et en langage bien spécifique et surtout étant émergente dans le domaine, une agence lambda pourrait bien vite se retrouver perdue dans tout ça. Mais il y a des belles initiatives qui se développent, je pense notamment à l’agence Tag@Da qui est justement la 1ère agence d’influence spécialisée dans la filière équestre.[/vc_column_text][vc_column_text]L’influence a des frontières encore assez floues et ça, quel que soit le domaine. Les choses évoluent extrêmement vite, d’autant plus avec la crise sanitaire que nous traversons, le digital étant devenu un support privilégié quand tous les autres nous ont été retirés. On est tous d’accord pour dire que notre filière est en retard dans le sujet. Cependant, on ne peut nier que ces derniers mois, il y a eu de nombreux progrès. Bien sûr, il reste encore un peu de travail. Et j’essaie, à mon niveau, d’apporter ma pierre à l’édifice en partageant ici conseils et astuces sur ces sujets.

Il va falloir apprendre à faire avec ces nouveaux métiers et surtout en tirer parti.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – Part 1

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Comme vous le savez sûrement, le sujet de la communication digitale et du marketing me passionne. Ca fait un moment que je souhaite faire le pont entre ces sujets et le domaine équestre. Me voilà donc aujourd’hui pour traiter d’un sujet qui peut paraître tabou, les contenus sponsorisés et autres partenariats dans le monde équestre.

[/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]

📸 Heelsdown

Disclaimer : le but de cet article, comme de tous ceux que je rédige sur ces sujets, n'a pas pour but de jeter des pierres à tel ou tel influenceur ou telle ou telle marque.

De manière générale, on a pu observer un ras le bol général du contenu sponso quelque soit le domaine. Et en ce qui concerne notre milieu bien particulier, un certain retard.

Je ne me positionne pas non plus comme une experte. C’est un domaine que je connais mais je ne cherche pas ici à faire la leçon ou à prêcher parole divine. Je pense surtout que beaucoup d’erreurs et d’incompréhension ont lieu par méconnaissance.

Avant de commencer, je voudrai revenir sur certains termes afin qu’on soit bien d’accord de ce dont on parle.

Influenceur : personne physique, ayant acquis une communauté plus ou moins importante, le tout dans divers domaines, autant qu’il existe de passions.

Contenu sponsorisé / partenariat / placement de produit : à la demande d’une marque et de façon rémunérée, l’influenceur devra créer un contenu digital afin de mettre en avant un produit. C’est de la publicité.

Collaboration : échange de bons procédés entre 2 personnes. Cet échange est sans rémunération, les produits sont reçus gratuitement afin de les tester dans le but de créer un contenu digital par la suite.

Partenaire : l’influenceur est payé mensuellement pour X contenus par mois. Il s’agit de l’équivalent à ce que l’on peut retrouver dans le monde du sport où les sportifs doivent représenter une marque lors d’évènements définis.

Lien/code affilié : ils sont trackés via les cookies. Lorsque vous cliquez dessus ou passez commande, une partie des revenus reviendront aux influenceurs.

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🔗 à lire : monde équestre et marketing d’influence

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le contexte

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Tout d’abord, je voudrai revenir sur ce « ras le bol ». Pourquoi les placements de produits sont devenus si mal vu ?

Je pense qu’on a tous fait une overdose. Quand les marques et les agences ont compris la valeur du filon du marketing d’influence, c’est parti dans tous les sens. De leur côté, les influenceurs se sont sentis valorisés et ont surfé sur la vague, soit par enthousiasme d’avoir des produits offerts et pouvoir varier leur contenu soit par appât du gain. Résultat, nos feeds se sont retrouvés envahis par les mêmes produits, plus ou moins bien amenés, les mêmes discours…

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

A force, ça fait fake. On ne sait plus qui ont croire. Certains discours étaient parfois tellement élogieux par la marque que ça sonnait faux.

A l’époque de l’âge d’or des blogs, notamment les blogs beauté que j’ai beaucoup consommé, on voyait les bloggueuses comme des conseillères fiables. Exit les pages de pubs dans les magazines féminins, on avait accès à un vrai avis. Une personne à laquelle on pouvait s’identifier qui partageait ce qu’elle pensait de telle crème ou de tel sérum.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_single_image image= »3976″ img_size= »full » add_caption= »yes » alignment= »center » onclick= »custom_link » img_link_target= »_blank » link= »https://www.archercreative.net.au/how-to-get-your-horse-business-into-the-press/ »][vc_column_text]

Et puis les choses se sont emballées. Les créateurs de contenus sont « sortis de leur chambre ». Ils ont professionnalisé leurs contenus, le matériel dont ils avaient besoin a upgradé, les marques et les agences ont senti l’impact qu’ils avaient sur les consommateurs et ont cherché à s’en servir.

De nouveaux métiers ont été créés. L’équation était gagnante ! Les marques ont trouvé comment rebooster leurs ventes, à séduire un plus large public et les créateurs de contenus avaient un moyen de se rémunérer pour le travail effectué, un moyen de vivre de leur passion.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Dérives

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Quand commence le business ?

Quand s’arrête la sincérité ?

Qu’en est-il de la légitimité ?

Alors bien sûr, les dérives que l’on peut observer dans des domaines tels que le lifestyle ou la beauté à ce qu’il se passe dans le milieu équestre. Comme je l’ai mentionné, nous sommes extrêmement en retard dans le domaine. Cependant, les choses bougent vite. Les marques ont mis en place beaucoup de choses justement pour rattraper ce retard (je pense aux campagnes ambassadeurs lancées par certaines marques notamment). Mais justement, je souhaite pointer du doigt les travers dans lesquels il est facile de tomber. Surtout qu’à vouloir aller trop vite, on fait d’autant plus vite certaines erreurs.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Oserai-je toucher un mot sur les placements de produit des candidats de TV Réalité ?

Même si le parallèle semble tiré par les cheveux avec le milieu équestre, je pense qu’il est bon de pointer ce sujet qui est symptomatique de la situation. Les candidats de TV Réalité ont usé et abusé du filon du marketing d’influence. Sauf que c’est devenu trop. Des placements de produits à chaque post/story, des briefs de marque copiés/collés sans aucune personnalisation et surtout un grand manque de crédibilité. Difficile de prendre au sérieux une femme enceinte qui fait la promo de gélules minceur, une personne qui vante les bienfaits de produits blanchissants pour les dents alors qu’elle porte des facette… Des exemples, il y en a à la pelle.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_column_text]🔗 La surconsommation[/vc_column_text][vc_single_image image= »3977″ img_size= »full » add_caption= »yes » alignment= »center »][vc_column_text]

A force, les gens commencent à tiquer et finissent par se plaindre de ces placements à outrance, du manque d’authenticité et de transparence. Ils n’arrivent plus à s’identifier, ni à prendre au sérieux leur avis.

Et puis, bien sûr, il y a la jalousie. A force de montrer un mode de vie à l’apparence parfaite, une abondance d’objets consommés… Forcément, ça fait envie. Récemment, beaucoup de créateurs de contenus ont commencé à se plaindre de leur mode de vie. Sauf que pour leurs followers se fut la goutte de trop. Comment peuvent-ils se plaindre d’avoir tout ce qu’ils veulent gratuitement, de voyager… Outre la question de ces nouveaux métiers qui a encore du mal à être intégrée, comment peuvent-ils se plaindre d’un travail qui est loin d’être pénible. Après tout, ils ne sont pas l’usine !

On se retrouve finalement dans un climat de suspicion permanente. Alors que d’une part, une marque ne peut pas survivre sans publicité et un créateur de contenus ne peut plus, à l’heure actuelle, continuer à produire à ce rythme et à ce niveau sans une rémunération.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Quelques règles pour les influenceurs

[/vc_column_text][vc_column_text]

Attention, encore une fois, je rappelle que je ne suis pas une experte. Je partage là le fruit de mes recherches et de mes réflexions. J’ai pu faire le constat que même si on progresse vite, le milieu équestre est extrêmement en retard dans le domaine du marketing et de la communication.

Règle 1 : que le choix du placement de produit/collaboration avec la marque soit en accord avec sa ligne éditoriale. Les abonnés font confiance aux influenceurs qu’ils suivent, attention à ne pas trahir cette confiance.

  • Vérifier la marque (l’origine des produits, l’image, les valeurs…)
  • Savoir de quoi on parle (avoir réellement tester le produits, élargir son vocabulaire pour éviter la multiplication des « trop beau », « pratique », « mignon »)

Règle 2 : ne pas en faire trop. Si chaque publication, post, vidéo, story… contient un placement de produit, les followers se lassent. Et si finalement l’influenceur faisait ça par appât du gain et non pas par passion ? On est d’accord que dans notre domaine, on en n’est pas encore à l’appât du gain. Mais je pense que beaucoup sont emportés par l’enthousiasme et la reconnaissance qu’offrent des produits envoyés gratuitement.

  • Ne pas oublier de continuer à offrir du contenu spontané
  • Ne pas survendre un produit

Règle 3 : bien choisir ses partenariats. Oui, au début, on est grisé quand les premières marques commencent à s’intéresser à nous, à nous promettre des produits gratuits. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut tout accepter ! J’ai déjà vu des vidéos unboxing d’une marque où le/a youtuber/euse présente les articles d’une nouvelle sellerie mais n’en a plus jamais reparlé par la suite ! 

  • Le partenariat ne doit pas changer du contenu proposé habituellement
  • Faire les choses par passion

Règle 4 : Avoir conscience de l’âge de son public. Ce dernier point est extrêmement important dans le contexte équestre à mes yeux. Quand on voit les comptes Instagram et les chaînes Youtube, qu’on s’attarde un peu dans les commentaires, on se rend compte que la communauté de ces influenceurs est extrêmement jeune. Ce entraîne, qu’on le veuille ou non, une certaine responsabilité auprès de sa communauté (comme ne pas leur faire dépenser des milles et des cents n’importe comment pour n’importe quoi).

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »3978,3979,3980″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_column_text]

Ne vous bradez pas !

Les youtubers/blogueurs/instagrammeurs aujourd’hui vivent principalement de contenu sponsorisé. Si Youtube, par exemple, rémunère ses vidéastes, ce n’est généralement pas suffisant pour en vivre (sauf passé un certain cap, cf Enjoyphoenix).

Petit rappel, on consomme le contenu gratuitement, que ça soit sur Youtube, Instagram ou autre. Par contre, créer du contenu est payant. Que ça soit pour le matériel (ordinateur, connexion internet, nom de domaine pour les blogs, appareil photo…) comme pour le coeur du contenu (achat de certains produits, voyages…). Ainsi, pour les créateurs, la sponsorisation permet de monétiser leur contenu. C’est donc une façon de se rémunérer pour le travail fourni.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »3981″ img_size= »full » add_caption= »yes » alignment= »center » onclick= »custom_link » img_link_target= »_blank » link= »https://www.theplaidhorse.com/2019/02/08/more-than-sharing-pony-pictures-the-unintended-consequences-of-social-media/ »][vc_column_text]

Les créateurs de contenu doivent prendre conscience de leur valeur et de la valeur du travail fourni. Il ne faut pas oublier que si les marques les contactent c’est parce qu’ils ont parfaitement conscience de cette valeur, notamment de par leur capacité de prescription. Les marques payaient pour avoir une page dans un magazine alors pourquoi ne paieraient elles pas pour une apparition dans une vidéo ?

Tout travail mérite salaire. Pour beaucoup, c’est une activité secondaire, surtout dans le milieu du cheval. Mais cela ne justifie pas de se solder.

Alors, bien sûr, il faut s’adapter. On n’aura pas la même exigence pour une marque qui se lance que pour une entreprise bien installée depuis plusieurs années. Et après, il faut prendre en compte du temps de travail, de la notoriété du créateur, de la promotion sur les réseaux (ads) et sur le temps de visibilité (un article de blog ou une vidéo a une durée de vie bien plus longue qu’un post Insta ou Facebook et les stories sont bien entendues éphémères).

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Pour aller plus loin

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Je serai curieuse de connaître votre avis sur la question. Que pensez-vous des placements de produits ? De ces nouveaux métiers qui ont émergés ?

Si vous l’avez raté, j’avais déjà écrit un article sur le sujet des influenceurs équestres ICI.

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Monde équestre et marketing d’influence

Monde équestre et marketing d’influence

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Si j’ai déjà parlé de l’ampleur qu’ont pris les réseaux sociaux dans le monde équestre, j’avais envie de revenir sur ce qu’est le marketing d’influence et l’application qu’on en fait dans le milieu du cheval.

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 📸 Iman Perez & Alexandra Paillot by Jessica Rodrigues

Cet article se place dans la même ligné que celui que j’ai écrit sur les réseaux sociaux, sans pour autant en être une suite.

On l’a tous vu, avec l’ampleur prise par le Youtube équestre, on a vu fleurir de plus en plus de partenariats, de vidéos et de placements de produits équestres.

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🔗 Réseaux sociaux et influenceurs équestres

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Qu’est-ce que le marketing d’influence ? Qu’est-ce que l’influence ?

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Influence – définition du dictionnaire Larousse :

  • Action, généralement continue, qu’exerce quelque chose sur quelque chose ou sur quelqu’un : L’influence du climat sur la végétation.L’influence de la télévision sur les jeunes.
  • Ascendant de quelqu’un sur quelqu’un d’autre : Il a beaucoup changé sous l’influence de son ami.
  • Pouvoir social et politique de quelqu’un, d’un groupe, qui leur permet d’agir sur le cours des événements, des décisions prises, etc. : On a vu grandir son influence dans le monde des affaires.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Entre nous, j’ai un peu de mal avec le terme. N’étant pas influenceuse, je me retrouve dans l’autre camp, à savoir être influencée. Et je trouve qu’il y a quelque chose de péjoratif, une relation hiérarchique et non d’égal à égal, comme si on n’avait plus notre libre-arbitre. Je préfère être inspirée, qu’on me donne des idées, qu’on me fasse découvrir des choses que je ne connaissais pas.

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🔗 Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – Part 1

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Les limites de notre monde – Le monde équestre en retard

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J’ai pu constaté, lors de mon précédent emploi et même encore aujourd’hui, que le milieu équestre est en retard sur les domaines du marketing et de la communication digitale. Si les choses évoluent rapidement, on part de loin.

Très traditionnelles, les marques ont longtemps continué comme avant, des prints dans les magazines, sur les concours, des bannières sur certains sites et c’est tout. Sauf que, la société évoluant, ces magazines et ces sites ne sont plus autant consultés, la publicité sur les concours ne suffisaient plus. Il a fallu évoluer et voir ce qu’il se faisait dans les autres domaines.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

C’est comme ça qu’on a commencé à voir des pages Facebook et Instagram de marques, petit à petit, des posts sponsorisés. Mais ça ne suffisait toujours pas.

Les influenceurs équestres ont commencé à émerger, ils ont commencé à recevoir des produits. La machine était lancée.

Mais les choses restent encore très artisanales. C’est encore rare de voir un créateur de contenu rémunéré pour son post sur tel ou tel produit. Les campagnes sont encore balbutiantes. Souvent par manque de moyens.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_column_text]

Certains arrivent à respecter le cadre qu’ils se sont posés, d’autres se retrouvent emportés par leur enthousiasme. Je ne leur jette pas la pierre, c’est humain.

Et puis quelque part, tous ces partenariats, c’est une sorte de reconnaissance du travail fourni en amont !

Mais attention au miroir aux alouettes !

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Les dérives

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Cette année, j’ai eu l’impression d’avoir été bombardée par les hauls, les placements de produits et autres routines mettant en avant des marques bien précises.

Si je ne suis pas contre d’avoir des retours, des avis, c’était trop. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, les « consommateurs de contenus » sont en demande de ce type d’articles/vidéos. Difficile de sortir de ce carcan. Et ceux qui se sont positionnés en dehors de ce système, dont je fais partie, en subissent les conséquences : baisse de visibilité, d’engagements… Ce qui peut entraîner de nombreux doutes et remises en questions.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Comme je le disais dans mon précédent article, j’ai parfois l’impression d’être une « mauvaise blogueuse équestre » parce que je n’ai pas de cheval qui pourrait me servir de mannequin pour présenter le dernier tapis à la mode ou que j’ai fait le choix de ne pas tester moults produits dont je n’ai pas l’utilité.

Aujourd’hui, de nombreux sujets sont développés, je pense notamment à ceux autour du bien-être du cheval et des questionnements autour de certaines pratiques en haut niveau. Pourtant ce sont des sujets que je vois que peu abordés.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_column_text]

Alors oui, une vidéo haul de temps en temps, le partage d’un bon plan au passage d’un post ou un crash test produit réellement utile et/ou novateur, pourquoi pas ! Mais a-t-on réellement besoin de 10 seaux de friandises HDCP ou de 30 tapis ?

Cette question amène également une autre réflexion, celle de la surconsommation.

Finalement, on se retrouve au même stade que le domaine de la beauté ou de la mode il y a à peine quelques mois. Une preuve qu’on est certes en retard sur le sujet mais qu’on progresse.

[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 La surconsommation[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »3995,3996,3997″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Je ne jette ni la pierre au marketing d’influence qui est un réel levier pour une marque ni aux influenceurs équestres qui sont portés par l’enthousiasme de l’intérêt que leur portent les marques et par celui de recevoir des produits gratuits. Je pense juste qu’il y a une réelle réflexion à avoir sur la manière de se servir de l’influence et sur la consommation qui plus est autour d’êtres vivants qui ne sont pas capables de donner leur avis.

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Et vous, que pensez-vous des influenceurs équestres, des pratiques des marques et de la surconsommation que cela entraîne ?

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Réseaux sociaux et influenceurs équestres

Réseaux sociaux et influenceurs équestres

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J’ai vaguement partagé certaines de mes opinions sur Twitter. Mais je me suis dit que le sujet était si vaste que je pouvais bien lui consacrer au moins un article. D’autant qu’il se place sur fond de marketing d’influence, qui du fait de mon activité professionnelle, m’intéresse particulièrement. Je veux bien entendu parler des influenceurs équestres ainsi que de l’utilisation des réseaux sociaux par les cavaliers.

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📸 Anastasia Bondarieva

Le sujet est assez délicat à traiter et mon avis est assez tranché. Je ne souhaite pas que mes paroles soient mal interprétées et je vais donc faire tout mon possible pour être le plus claire possible. Dans un monde parfait, je voudrai éviter de passer pour une vieille aigrie réac. Je ne nie pas envier certains pans de l’activité des influenceurs, notamment le côté humain et l’accès à des rencontres riches en apprentissage et en partage, mais ça s’arrête là. Et pour information, je « consomme » des vidéos Youtube, des posts Instagram et des articles en assez grosse quantité que ce soit dans le domaine équestre comme dans ceux de la mode et du lifestyle. Ceci étant dit, le décor étant posé, nous pouvons commencer !

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Les réseaux sociaux chez les cavaliers

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Parlons d’abord de manière générale, les habitudes de Monsieur et Madame tout le monde.

C’est l’époque qui veut ça, on est tous ou presque accro aux réseaux sociaux. Chez les cavaliers, on retrouve certaines habitudes. Après la folie des skyblogs (je le confesse, je suis passée par là) sur lesquels on présentait son club, on résumait ses cours. Il y a eu l’époque des « Faceponey« , des couples cheval-cavalier qui partageaient leurs aventures, leurs jolies photos. On retrouvait beaucoup de cavaliers qui venaient de skyblog d’ailleurs (j’avais très vaguement survolé le sujet aux tous débuts de ce blog, article que tu peux trouver ICI).

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Maintenant, la mode est à Instagram et Youtube.

La plupart du temps, on retrouve de jolies photos (qui me font souvent rêver, attitude, complicité, couleurs, j’en suis friande !) avec soit un résumé de concours/séance, soit une citation (kitsch mais efficace, j’avoue ça m’est arrivé) ou encore une bribe d’état d’âme (ça fait parfois du bien de se confier, même à travers un simple réseau social).

Et puis, la mayonnaise a pris. Certains comptes ont aujourd’hui des milliers de followers. Et qui dit être beaucoup suivi, dit une belle exposition, filon qu’ont su flairer les marques. Et là on en vient à ceux qu’on appelle maintenant les influenceurs.

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Les influenceurs équestres

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J’ai l’impression que tout a commencé à prendre plus d’ampleur quand le Salon du Cheval de Paris a organisé son premier meet up (d’ailleurs à l’époque, ils avaient appelé ça le meet up des blogueuses alors qu’il n’y avait que des youtubeuses invitées. Depuis, ils ont étudié le sujet et mieux cerné leur cible).

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Les marques se sont petit à petit intéressé aux créateurs de contenu équestre. La FFE s’est aussi mise à organisé des meet-up notamment à l’occasion du Generali Open de France.

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Sur le papier, tout ça est très sympa. Quand on se lance dans la création de contenu, c’est avant tout par passion. L’organisation de tels évènements aurait pour toile de fond la rencontre et le partage autour de notre passion commune. Sauf que ça ne s’est pas déroulé ainsi.

Je relève ces derniers temps un certain nombre de dérives. Le mot est un peu fort mais c’est bien ce que je ressens. Un risque pas pris en compte que les communautés sont composés de jeunes, très jeunes parfois, individus qui sont influençables, l’étalage de biens et des partenariats et placements de produits mal maîtrisés qui lasses de plus en plus et / ou qui vont finir par être mal perçu. Alors que c’est quelque chose qui peut être intéressant pour les 3 parties, les marques, les influenceurs comme les communautés.

Je vous ai avoué en début d’article que je pouvais parfois envier ces influenceuses. Mais pas pour les raisons que vous pensez. Je n’ai pas besoin de tout ce matériel, sans compter que la majorité ne me plaît même pas. C’est simplement que tout cet étalage me fait l’impression d’être une « mauvaise blogueuse ». Je n’ai pas la moyen d’avoir tous ces produits, je ne peux donc pas produire le même contenu, je vais donc moins intéresser. Je sais que cette réflexion n’est pas forcément fondée mais c’est humain de se comparer. La société actuelle est basée sur l’apparence, cette illusion de « parfait » et ça dans tous les domaines, y compris dans le notre.

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Mes préférés

Comme je vous le disais au début de cet article, même si certaines choses me font tiquer, il y a de nombreux influenceurs que j’aime suivre pour diverses raisons.

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Youtube

Mareva de Sweet M Project dont je vous avais parlé ICI parce qu’elle est trop sympa et qu’elle sait rester naturelle.

D’un Cheval l’Autre, entre son blog et sa chaîne Youtube, elle aborde des sujets qui poussent à réfléchir sur un ton très sincère et sans langue de bois.

Noelle Floyd. Un oeil averti, de belles images, un aspect très lifestyle et les backstages du haut niveau, il ne m’en fallait pas plus !

Instagram

Chloé Penel, dont j’admire le parcours et la gestion de ses entreprises et de sa vie de cavalière (ce que je ne cesse de lui répéter, elle va finir par me prendre pour une fanatique)

Corhabeo, qui est aussi un blog (que je vous conseille au passage). J’aime beaucoup sa façon de monter, ses photos et l’atmosphère qui s’en dégage et je la trouve très sobre par rapport à d’autres.

Reed Kessler, tout simplement parce que c’est ma cavalière préférée. Moins de poney cependant ces derniers temps car elle a mis sa carrière entre parenthèses pour ses études à Columbia.

Naomi Schroeder. Là on change de registre. Joueuse de polo, son contenu est très lifestyle sur fond de healthy et boho.

Jennifer Rbn qui s’occupe des partenariats et évènements chez GPA. Toujours dans cet esprit lifestyle que j’affectionne tant avec en bonus, les coulisses de GPA.

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Blog

Nana-Cerise et ses cavalcades que je vous avais déjà présenté ICI. J’aime le ton qu’elle utilise quand elle écrit et j’admire sa relation avec Mimi, ce lion qui s’ignore.

Equestrian Lifestyle, pour le travail de l’anglais (on se donne bonne conscience comme on peut du temps perdu passé sur internet) et pour « l’American Dream » façon poney, voir ce qui se passe de l’autre côté de l’océan. Dans la même idée, il y a aussi Equestrian Trend.

Philosophie Cavalière, une réelle réflexion derrière ses articles et une douceur voir même une certaine poésie qui s’en dégagent.

Horsyklop. Dois-je vraiment argumenter ? J’aime suivre les aventures de Clem l’éclopée, son amour inconditionnel pour sa grosse patate et son avis honnête et toujours après test pour des produits utiles et dont elle se sert vraiment.

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On peut noter que la plupart des comptes que je suis sont assez simples. J’ai beaucoup de mal avec le côté vitrine/catalogue. Alors quand je suis quelqu’un qui présente des produits, j’attends déjà que ça soit des produits que je sois capable d’acheter sans vendre un rein ou avoir besoin de hacker une banque et qui ont été testés, qui présentent un réel intérêt et pas juste parce que « c’est joli », « c’est à la mode », « le packaging est craquant » ou même juste parce que la marque l’a envoyé…

Je n’ai bien sûr pas mis toutes les personnes que j’aime suivre parce que ça ne serait plus un article mais un catalogue, notamment avec toutes les blopines.

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Au fur et à mesure que je tape cet article, je me rends compte qu’il est long, les idées me viennent, certains points que je souhaite vraiment aborder et je ne veux ni vous perdre en route ni bâcler les choses.

J’ai donc décidé que cet article serait l’introduction de ce sujet si vaste et que je développerai les points que je souhaite aborder dans d’autres articles.

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Et vous, quel est votre avis sur les influenceurs équestres ? Ce qui vous dérange ? Et qui préférez-vous suivre ?

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