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Retour sur mes championnats 2022

Retour sur mes championnats 2022

J’avais un plan parfaitement défini pour la rentrée dans lequel me retour sur les championnats s’imbriquait totalement. Plan d’actions pour mon business, contenus spéciaux sur la rentrée, tout était carré. Bien entendu, ça ne s’est pas du tout déroulé comme ça. D’ailleurs, je pourrai aborder ce sujet des montagnes russes morales quand on est entrepreneuse et/ou Freelance. C’est pas toujours facile, mais quelle aventure !

Bref, j’ai remisé mes sujets « back to stables » (bien que les conseils pour la rentrée pourraient bien sortir malgré tout) mais mon débrief des championnats, je tenais à le soirtir. Parce qu’il est toujours bon de réfléchir aux leçons tirées d’une expérience. Et on reste en début de saison donc pas trop tard pour prendre un peu de recul.

(suite…)
La surconsommation

La surconsommation

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le Black Friday est passé, Noël également, on est en plein dans la période des soldes d’hiver et pendant ce temps, les hauls se multiplient sur les réseaux. Bien entendu, le milieu équestre ne fait pas exception. La surconsommation est partout.[/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]📸 Grooming Deluxe

Bon, je ne peux pas débarquer comme ça, balancer un article après 7 mois de silence (en dehors de mon traditionnel article de début d’année), comme si de rien était. Je pourrai éventuellement développer un peu plus tard si cela s’avère pertinent mais pour faire court, je me suis perdue. Je me suis éparpillée entre les missions pour mes clients, ma vie et le blog que j’ai encore du mal à mettre en avant dans ma stratégie et que je vois toujours comme un loisir. Ça m’a pris du temps pour remettre de l’ordre dans ma vie, dans ma stratégie et pour poser mes objectifs. Mais me revoilà, et cette fois, je vais faire les choses dans l’ordre.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voulais quand même poser quelques bases. J’ai beaucoup consommé. Dans ma vie de tout les jours et également dans ma vie équestre. Surtout au début. Quelque part, ça me donnait le sentiments d’être une vraie cavalière. Et puis bien sûr, c’était la grande période des skyblogs, des ensembles choco-ciel et le début de cette grande tendance où il fallait à tout prix s’assortir avec son cheval. Et puis, j’ai eu des problèmes financiers (le chômage toussa) et les premières choses que j’ai vendu sont mes affaires d’équitation. Depuis, je n’ai que le minimum. Du moins, ce que je considère comme minimum. J’ai 3 tapis, 1 paire de guêtres fermées, une autre ouvertes, 1 amortisseur, 1 licol… Je ne fais plus des wishlists à rallonge à base d’ensemble tapis/protecs. Je ne vois plus l’intérêt de tout ça. Et je préfère mettre mon argent dans des concours, stages… plutôt que dans des affaires que je vais utiliser 2 fois, qui ne seront plus à la mode dans 6 mois et que je revendrai sur Preppy Sport.

Ceci étant dit…[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 Lien[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

L’ambivalence entre les achats compulsifs et la recherche de sens dans sa consommation

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]A l’heure où je rédige cet article, Roxane de PegaseBuzz a posté plusieurs stories au sujet de Dada Sport, leurs prix et l’origine de fabrication de leur produit. Elle y partage des avis de ses lectrices et finalement, ça rejoint ce que je voulais partager ici. A savoir que l’on se rend compte qu’on est de plus en plus nombreux à chercher du sens dans nos achats, on va s’attarder sur les valeurs d’une marque, les conditions de fabrication de ses produits, les conditions sociales ainsi que les conséquences sur l’environnement.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Paradoxalement, on n’a jamais vu autant de hauls sur les réseaux et pour le milieu du cheval, en particulier sur YouTube et Insta.

J’avoue halluciner quand je vois des « sellerie tours » chez certaines ! Elles ont limite plus de tapis que j’ai de culottes (et je ne suis pas sûre d’exagérer tant que ça !). Et chaque tapis a son jeu de protections/bandes et bonnet attitrés. Sans compter bien sûr, sur l’outfit assorti pour la cavalière. C’est flippant ![/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Sponso, mode d’emploi – part 1[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Quel est le but de tout ça ? Un plaisir éphémère de se sentir stylé le temps d’une séance ? De belles photos pour son compte Insta ?

Mais heureusement, on voit émerger de plus en plus de belles initiatives qui montrent que tout n’est pas perdu et qu’on est de plus en plus à se poser des questions. Et j’ai l’impression que cela a été dopé par la crise que nous traversons. Pour beaucoup, ça a été l’occasion d’une remise en question et d’une prise de conscience.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4299″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]📸 Copper Light Farm Equestrian

Quand on fait quelques recherches sur la surconsommation au sens large du terme, on peut tomber sur des études récentes qui concluent que de plus en plus de consommateurs sont en recherche de durabilité. Ils sont prêts à payer plus cher mais à condition de le faire pour un produit qui tient dans le temps, qui répond à certaines exigences éthiques. Bon après, on n’est pas encore sur un switch du mode de consommation générale quand on voit les marques de fast-food fashion sortir une nouvelle collection chaque semaine. Mais cet intérêt nouveau pousse de nombreuses marques à accorder une plus grande importance à certains critères, notamment la composition des produits.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

La surconsommation de matériel

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]On en vient à oublier le principal dans tout ça. Et le cheval ? A-t-il besoin de porter un bonnet ? Parce que si ce n’est pas le cas, pourquoi lui en imposer un ?

Et n’oublions pas que les influenceurs équestres sont suivis par un public très jeune. Quelle image ça donne ? On en arrive au point où notre qualité de cavalier ne se trouve plus dans notre technique équestre, notre capacité à comprendre sa monture, son travail mais dans la marque de son tapis, le montant dépensé dans son matériel et la capacité à assortir tenue du cavalier et tenue du cheval. Triste, non ?[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Mon tapis effiloché, acheté 30€ sur Private Sport Shop, dit quoi de moi du coup ?

Il est réellement temps d’arrêter d’acheter parce que bidule a un code promo et que ça va me faire faire des économies d’en profiter, en plus il n’est valable que 3 jours (hello marketing d’urgence). Ou encore, il me faut absolument ce tapis parce que je l’ai vu sur truc et machin alors qu’elles ont plus de 30K followers sur Insta et qu’elles montent trop bien vu leurs photos (hey la preuve sociale).[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Sponso, mode d’emploi – Part 2[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4300″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]C’est peut-être le moment de se demander pourquoi on achète telle ou telle chose. Est-ce que ce matériel est réellement nécessaire à ma pratique ? Est-ce que mon cheval en a besoin ? Ou est-ce que c’est juste pour la hype ou les photos Insta ?[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]📸 Iman Perez

Au départ, à l’époque de l’essor des blogs, notamment beauté, les influenceurs nous permettaient de se faire une idée de tel ou tel produit. On avait un avis objectif, loin des publireportages payés une fortune par la marque dans les magazines. Les avis des influenceurs étaient, en plus, assez construits, avec des détails. Aujourd’hui, ils sont sollicités de toute part, payés par les marques, finalement, il n’y a plus besoin de rentrer dans les détails et en plus, il faut brosser la marque dans le sens du poil. On se retrouve donc avec des « trop mims », « trop beau », « j’adore » et basta.

Il est difficile de trouver d’une recommandation réfléchie de la part des influenceurs, d’avoir un retour objectif et construit sur un produit : comment il tient dans le temps, le confort, l’utilité, le mode d’utilisation et pas juste un trop bien/trop beau.

Après tout, les influenceurs ont pour rôle de nous guider dans nos choix de consommation, ils peuvent donc le faire de façon éthique et responsable et pas juste aveuglement. Il est nécessaire de prendre conscience de la jeunesse de leur public et du fait d’être un vecteur avec un vrai pouvoir de parole pour sensibiliser et éduquer. Devenir influenceur c’est aussi avoir cette responsabilité là. Ce n’est plus juste se montrer, le poids est trop important, la portée trop grande. Les plus jeunes sont les plus sensibles à cette communication, surtout dans le milieu équestre.

Et prenons également nos responsabilités, apprenons à consommer le contenu des réseaux intelligemment (likit est-il si bon que ça ? Ce tapis en satin, aussi joli soit-il, sera-t-il pratique (facile à porté, pas fragile…) ?)

L’achat devient social. Il est devenu un vecteur d’appartenance à travers lequel on se sent exister, on se sent meilleur, plus sûr de soi. Pendant un temps, on achetait certains équipements pour faire comme tel ou tel pro, on prenant exemple. Aujourd’hui, ce sont les influenceurs qui détiennent le monopole et à travers nos achats, on marque notre appartenance à un groupe qui se retrouve derrière la même figure de proue, l’influenceur à tant de followers, qui fait cette discipline, qui a ce niveau, qui représente cette marque plus ou moins côtée. Et on s’imagine que cela détermine notre valeur en tant que cavalier (et très souvent, celle-ci est proportionnelle à la valeur de ses achats).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

L’équitation de consommation

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Je me devais de faire le lien entre la surconsommation de produits et l’équitation de consommation que l’on peut régulièrement observer. Parce que c’est une suite logique finalement. Ça fait plusieurs années que nous sommes matraqués de discours, d’images, de slogans nous montrant que tout est jetable ou remplaçable finalement. Ça s’applique aux vêtements, aux objets de déco et même aux relations humaines, surtout amoureuses. Logique que ça touche notre sport. Combien de fois on a pu voir sur les réseaux qu’un cheval en remplace un autre si ses performances ne sont pas suffisantes ?[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Sans aller jusque là, la 1ère chose qui m’a fait tiquer c’est le développement de plus en plus de gadgets il y a quelques années. Si certains sont très intéressants et mettent réellement la technologie au service du cheval et de son cavalier (je pense par exemple à Kavale en cas de chute et à Arioneo pour vérifier si la couverture du cheval est adaptée à la température et la météo) d’autres étaient vraiment WTF (coucou horseCom et ses écouteurs pour chevaux).

On ne ressent plus, on n’observe plus, on ne prend plus le temps. Aujourd’hui, je trouve qu’on est sur une équitation qui s’éloigne de plus en plus de l’animal.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Jugement et réseaux sociaux[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]J’avoue que cela me choque. Pour moi, si on monte à cheval, c’est justement pour le cheval. Sinon on ferait du vélo. Une attitude symptomatique ce sont les cavaliers de club qui arrivent pile à l’heure ou en retard à leur cours, s’attendant à ce que leur monture soit déjà prête (si en plus on a fait chauffé la selle pour pas qu’ils aient trop froid…). L’impression que cela me laisse est qu’on n’est plus en recherche de la relation avec l’animal, de la progression de la communication que l’on peut avoir avec lui, de l’évolution de sa technique mais juste dans la consommation d’être sur son dos, de dominer un animal d’une demi-tonne.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4301″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]📸 Zuzanna Lupa

Et pourtant, ces consommateurs veulent le beurre et l’argent du beurre. Ils ne veulent plus s’investir émotionnellement ni donner de leur temps mais malgré tout avoir une résultat, progresser, si possible sans échec. Et pour eux, c’est un dû. Quelque chose que, s’ils n’obtiennent pas, vont quitter leur structure pour aller ailleurs. Comme si le problème venait de l’enseignement et pas d’eux et de leur manque d’implication. Bien sûr qu’on a le droit de quitter une structure pour une autre. Mais est-ce que ces raisons sont valables ?

Et c’est là que la crise a eu du positif. On nous a privé de liberté ce qui nous a obligé à revoir les choses essentielles, à se rendre compte de ce qui nous manque, de ce que l’on veut. On a beaucoup entendu parler de ces personnes qui souhaitent quitter la ville pour la campagne, qui souhaitent renouer avec la nature. Ça tombe bien, notre sport s’inscrit complètement dans cette démarche ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »4304,4303,4302″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Aujourd’hui, je porte un regard beaucoup plus critique sur ce que je vois sur les réseaux, que ça soit de la part des influenceurs comme des marques. Parfois ça m’irrite mais la plupart du temps, je swipe. Bien sûr, il y a encore des choses qui me plaisent ou me font envie. Mais j’y regarde maintenant à 2 fois, code promo ou non. En fonction de mon besoin mais aussi en fonction de certaines exigences que j’ai aujourd’hui. Je vends également beaucoup en seconde main et j’en achète régulièrement. Je ne peux pas toujours me permettre de consommer totalement éthique car, on ne va pas se mentir, cela a un coût. Les pantalons Pangara sont superbes et cochent toutes les cases mais je n’ai pas les moyens de me le permettre. Par contre, je vais moins acheter, me tourner vers des choses basiques que je pourrai faire durer dans le temps et qui ne seront pas un simple caprice. Je prends également soin de mes affaires (certains me considèrent comme maniaque 😂) mais j’aime avoir de belles affaires et je fais en sorte qu’elles me durent le plus longtemps possible. Ce n’est pas parfait mais c’est un début d’évolution et de progression, un premier pas.[/vc_column_text][vc_column_text]

Les initiatives à creuser :

  • Horse Dressing : qui propose la location de matériel d’équitation. L’idéal pour avoir le matériel de ses rêves le temps d’un shooting ou même pour se faire plaisir sans la culpabilité d’avoir d épenser quelque chose qui moisira dans le fond d’un placard
  • Recycl’Horse : qui propose de recycler vos vieux textiles
  • Pangara : de l’équipement éco-responsable et made in France
  • Tacante : du matériel éco-responsable et made in France
  • Horse Pilot : qui propose un service de réparation afin que l’on garde le plus longtemps possible leur équipement
  • Halter Planet : du matériel utile, à la conception responsable en respect du bien-être des chevaux

[/vc_column_text][vc_column_text]

Sources et lectures complémentaires:

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2022, sois sympa !

2022, sois sympa !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Même refrain chaque année ! Alors, sans grand étonnement, je vous souhaite à tous une très belle année 2022 ! On sait tous que les années précédentes n’ont pas été tendres, alors espérons que celle-ci soit un peu plus douce. Et tradition oblige, je reviens donc avec mes objectifs pour ce 1er article de l’année ![/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]Avant de me lancer dans la rédaction, j’ai bien entendu jeté un coup d’oeil à mes précédents articles bilans (je ne suis peut-être pas régulière mais s’il y a une chose à laquelle je me tiens, c’est ces articles !) et au début de celui de l’an passé, je parlais de 3ème confinement ce que je trouve assez ironique quand on voit comment le reste de l’année c’est écoulé.[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 BYE 2020, HELLO 2021 | NEW START (AGAIN… AND AGAIN)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Bonnes résolutions ou objectifs ?

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Chaque année, j’ai toujours eu l’habitude reprendre de bonnes résolutions. Parce que, comme pour la rentrée, j’aime cette symbolique, de renouveau, de repartir du bon pied, de recommencer une page blanche.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Mais je prenais les même résolutions que tout le monde, ou que ce qu’on attendais de moi, sans trop savoir pourquoi je les prenais, sans trop être sûre si j’avais vraiment envie de les réaliser. Manger plus équilibrer, me coucher plus tôt, avoir plus confiance en moi…[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Hello 2020, bilan et objectifs[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Mais je prenais les même résolutions que tout le monde, ou que ce qu’on attendais de moi, sans trop savoir pourquoi je les prenais, sans trop être sûre si j’avais vraiment envie de les réaliser. Manger plus équilibrer, me coucher plus tôt, avoir plus confiance en moi… Soient des choses bien trop vagues, qui sans plan d’action sont irréalisables, soient elles ne me parlent pas, elles ne me correspondent pas.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4277″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]Alors maintenant, ce n’est plus de bonnes résolutions que je prends mais des objectifs que je me fixe. Des choses concrètes, dont je peux suivre l’évolution au cours de l’année, qui me tiennent à coeur. Je sais pourquoi je le fais et ce que ça va m’apporter. Mais surtout je sais comment les atteindre !

(Pour info, j’ai essayé de ne rien me fixer une année. Mais c’est comme s’il me manquait quelque chose. J’ai déjà du mal à me projeter alors ces objectifs m’aident à voir au delà de la semaine prochaine! )

Quelque part, ça m’apporte un cadre dont je manque de manière globale. C’est aussi un défi, un moyen de me dépasser.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

2021 a-t-elle été aussi hard ?

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Revenons un peu plus loin dans le passé…

En 2019, j’ai terminé de manière abrupte un CDI. Ce qui a marqué ma décision de me lancer à mon compte en tant que content manager, spécialisé dans la filière équestre.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]2020 a été marqué par une grosse période de régression à cheval suivi d’un déclic énorme juste au retour du 1er confinement.

2021 a somme toute été beaucoup plus calme. Surtout en terme de blogging ! 1 article. En 2021, je n’ai publié qu’UN article !!![/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Résolutions 2019[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4278″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Et je l’explique très bien. Déjà, j’étais rouillée. Quand on arrête de faire quelque chose pendant longtemps, on a beaucoup de mal à s’y remettre. Même si on adore le faire. Ensuite j’ai eu une grosse mission client. Qui m’a littéralement pris tout mon temps et mon énergie.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Bilan 2018[/vc_column_text][vc_column_text]La dernière raison est bien plus psychologique. Mon blog, c’était mon loisir. Un petit à côté sympa qui m’aidait à m’aérer l’esprit, surtout quand j’étais dans un boulot qui ne me plaisait pas. Quand je me suis lancée à mon compte, j’ai tout de suite dit que mon blog deviendrait un support de mon activité, une sorte de carte de visite pour montrer ce que je sais faire. Sauf que le cheminement dans ma tête ne s’est absolument pas fait. Mon blog est resté un loisir et donc la première chose à sauter dès que je manquais de temps ou d’énergie. Alors que ma création de contenu devrait être une priorité puisque c’est aussi un moyen pour moi de me faire connaître.

Mais 2021, ça a été aussi :

  • beaucoup de lecture
  • la comparaison avec d’autres entrepreneuse qui m’a paralysé et des erreurs qui m’on découragé
  • une meilleure consommation, plus responsable : moins de shopping, beaucoup de DIY (mes produits de ménage, mes produits de soin) et beaucoup de réflexions sur le sujet
  • un manque de rigueur, de régularité et d’auto-discipline
  • beaucoup d’investissements : des formations, du matériel, des outils, tout pour mon business

D’un point de vue équestre, j’ai toujours beaucoup douté, je me suis longtemps demandée si j’avais le niveau de monter Alaka. Aujourd’hui, même si la confiance en moi est toujours un problème, j’ai pris conscience que oui, j’ai réussi à dépasser ces doutes. Les résultats en concours, les nombreux classements ont forcément joué parce que ça matérialisait l’évolution. Mais quand je vois les progrès qu’elle a fait, je ne peux pas me voiler la face. On a évolué, ensemble.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

2022, go girl !

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Comme tout le monde maintenant, j’ai beaucoup de mal à me projeter dans l’avenir. Déjà qu’en temps normal, j’ai du mal à savoir de quoi la semaine prochaine sera faite. Mais avec la crise sanitaire c’est encore pire ![/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Ca fait quelques temps que je répète à qui veut l’entendre que je ne veux plus dépenser du temps et de l’énergie inutilement, que ma priorité, c’est moi.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 A nous deux 2018[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Déjà, ce 1er trimestre, je veux uniquement me focus sur mon business. Avec l’enchaînement des confinements, le monde qui tourne au ralenti, je me suis installée dans une routine confortable, je faisais du surplace. Et je n’ai pas réussi à m’en sortir quand le monde a recommencer à tourner. Il faut donc je rattrape mon retard. Il est temps que je prenne mon envol et que j’arrête d’attendre que les choses viennent à moi.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4279″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]Le blog et ma production de contenu en général sont aussi une de mes priorités. Ca découle naturellement du point précédent. Puisqu’elle fait partie de ma stratégie dans mon activité.

D’un point de vue équestre, je n’ai pas envie de nous fixer trop d’objectifs. Les choses se passent extrêmement bien en ce moment. Je suis d’une fierté sans nom quand je vois celle qu’elle est devenue ! Il y a juste 2 points sur lesquels je voudrai porter mon attention. Nous sommes en train de changer de mors en concours pour passer à quelque chose de moins sévère que le pelham, un goyo. Ca se passe nickel à la maison mais en extérieur, ce n’est pas encore régulier (mon goal ultime, pouvoir partir en goyo sur mes épreuves de Lamotte. Bon après si on n’y arrive pas, ce n’est pas grave, ça sera pour l’année prochaine !). L’autre chose, ça va être de me concentrer sur moi. Ca fait 6 ans qu’elle est ma priorité et que je ne me focus que sur elle ! Résultat, j’ai pris énormément de défauts donc y a du boulot ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »4281,4282,4280″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que je rédige ma conclusion, je me rends compte que j’ai bien blablaté. Je n’aurai pas pensé que cet article serait aussi long ! En général, mes articles bilan/résolutions ne le sont pas autant. Après ça faisait tellement longtemps que je n’avais rien publié que c’était la moindre des choses !

Au final, je ne veux pas avoir trop d’exigence envers cette nouvelle année. Parce que soit on est déçu, soit on est frustré de s’être mis en situation d’échec. Les années précédentes nous ont tous mis à mal moralement et à mon avis, celle-ci ne fera pas exception. Il est d’autant plus nécessaire de se protéger.[/vc_column_text][vc_column_text]Si jamais il vous arrive encore de commenter les blogs, je serai curieuse de savoir quel bilan vous faites des années passées et vos objectifs pour celle-ci ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – Part 2

Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – Part 2

[vc_row][vc_column][vc_column_text]J’ai déjà abordé ce sujet dans un précédent article. Le sujet du développement du digital, notamment de la communication dans notre filière me passionne. Création de contenu, émergence des influenceurs, développement du marketing d’influence, il y a tellement à faire et à dire ![/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]📸 Andy Chansel by Marie Sapin

Dans ce précédent article, même si j’ai abordé des sujets très généraux, il était quand même majoritairement destiné aux influenceurs. Dans celui-ci, je voudrais aborder l’aspect des entreprises et des marques.[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 Contenu sponso, partenariat… Mode d’emploi – part 1[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Ces nouveaux métiers

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Je pense qu’un rappel s’impose. Ces dernières années, et je trouve que les choses se sont accélérées ces derniers mois, les influenceurs sont sortis de leur chambre. Et on se retrouve face à un vrai métier, aussi nouveau et difficilement définissable, c’est un métier. Un métier qui nécessite du travail, du matériel, du temps. Et « tout travail mérite salaire« . Et ça, ça n’est pas toujours facile à comprendre/faire comprendre. Si c’est quelque chose qui commence à rentrer dans les mœurs dans d’autres domaines, dans notre filière, c’est un peu plus compliqué.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2 »][vc_column_text]Mais ce n’est pas le seul souci de l’influence, cet aspect réfractaire concerne tout ce qui touche au digital. Notre filière est encore très « vieille école » et certaines évolutions ont encore du mal à passer. Heureusement, beaucoup de choses ont commencé à évoluer dans le bon sens. De nouvelles marques, de jeunes entreprises donnent le LA et les plus anciens ne vont pas avoir le choix que de suivre le rythme.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 Monde équestre et Marketing d’influence[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]La situation actuelle avec les différents confinements ne fait qu’accélérer tout ça. On ne peut plus se rencontrer, plus de salon, plus de concours et du coup, le traditionnel bouche-à-oreille ne fonctionne pas. Le seul moyen de créer et entretenir le lien se trouve à travers un écran. D’autres secteurs l’ont bien compris, les dépenses de marketing digital en juin sont de 2 % inférieures à celles de février (niveau d’avant période de confinement) et les secteurs durement touchés par la crise réinvestissent dans le digital en sortie de confinement (source ColombusConsulting).[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »4015″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column_inner][vc_column_inner][vc_column_text]Une marque a tout intérêt à passer par une campagne d’influence, moins onéreuse que la communication classique et un retour sur investissement plus facilement mesurable.

Une petite définition, ça ne fait jamais de mal : Le marketing d’influence ou influence marketing en anglais, est l’ensemble des techniques qui tendent à user de la force de recommandation ou de prescription des influenceurs. C’est donc en quelque sorte, la capacité de créer des prescripteurs ou des ambassadeurs pour sa marque.

Les choses ont commencé il y a plus longtemps que l’on ne le pense, à l’époque du boom des blogs et des premiers envois presse. Les choses ont bien entendu pris de l’ampleur avec les réseaux sociaux qui sont devenus un vecteur de choix pour les entreprises dans l’influence et on arrive au succès qu’on lui connaît aujourd’hui. Le marketing d’influence est ainsi devenu indispensable dans une stratégie de communication.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Que fait concrètement un influenceur ?

[/vc_column_text][vc_column_text]Un influenceur crée du contenu pour un annonceur. Le contenu créé dépend souvent du type de collaboration entre l’influenceur et l’annonceur, si c’est du one shot ou du plus long terme, si l’influenceur devient ambassadeur de la marque par exemple. Ça va également dépendre du type de contenu demandé, si on est du contenu dédié ou non par exemple.

Si on ne prend pas en compte la question de salaire, que retire l’influenceur ? Pour les marques, cela leur permet d’augmenter leur visibilité mais également d’asseoir une certaine légitimité selon les cas. Et l’influenceur obtient un produit gratuit ? Alors oui, le coût du produit en question peut être plutôt conséquent mais malheureusement, on ne paye pas de matériel ni un loyer avec un tapis Cavaleria Toscana.[/vc_column_text][vc_column_text]

Les avantages du marketing d’influence

[/vc_column_text][vc_column_text]Le premier avantage auquel on peut penser, c’est l’avantage économique. Avoir recours à un influenceur est bien moins coûteux qu’une communication classique. Et en plus, bien plus adapté au fonctionnement de notre société actuelle. De plus le retour sur investissement est plus facilement mesurable qu’une campagne print par exemple. Comment peut-on calculer les ventes qui seraient issues d’une publicité placée au milieu d’un magazine ou, dans notre cas, d’une bannière sur un concours (enfin quand on pourra ressortir bien sûr !) ?[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 La surconsommation[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Quelques règles pour les entreprises et les marques

[/vc_column_text][vc_column_text]Pour les entreprises, l’influence s’est très vite révélée être un excellent levier de visibilité, de promotion et donc de vente.

Règle 1 : accepter qu’il s’agisse un métier et rémunérer ses influenceurs, prévoir un budget pour sa communication digitale. On n’est plus sur l’influenceur qui se filme avec son smartphone dans sa chambre et qui se dépatouille avec des logiciels gratuits. Aujourd’hui, il a investi dans du matériel onéreux pour offrir du contenu de qualité. Il est suivi par de nombreuses personnes et cette audience a de la valeur parce qu’elle va générer des leads pour la société qui fait appel à lui. Lui offrir un produit gratuit ne suffit plus !

Règle 2 : bien choisir son influenceur. On est dans un secteur particulièrement niché donc forcément, on n’a pas un choix illimité. Cependant, ils ont tous leurs particularités, notamment sur les caractéristiques de leur audience (âge, géographie, pratique équestre…). Ne vous limitez pas au nombre de followers. Ça ne définit pas l’activité et l’engagement de cette audience. Il existe de très bons outils sur internet qui permettent justement d’analyser l’audience des influenceurs. Tous les influenceurs ne seront pas forcément efficaces en fonction de l’action. Il est nécessaire de faire la différence entre les différents supports (durée de vie du contenu, type, personas…)

Règle 3 : bien encadrer sa campagne d’influence et définir ses objectifs pour éviter tout malentendu. Le brief est essentiel mais n’oubliez pas de laisser à l’influenceur sa liberté de création. Les campagnes massives où tous les influenceurs répètent la même chose sont repérées à des km ! Et vous perdez tous les bénéfices de la campagne parce que personne ne prendra l’influenceur au sérieux.

Règle 4 : les influenceurs, comme les community ou social media managers au passage, ne sont pas assujettis à une obligation de résultat. Ce ne sont pas des commerciaux. Vous ne pouvez pas les blâmer si les résultats ne sont pas à la hauteur ou les punir en faisant des coupes sur la rémunération que vous leur versez. Cependant, des précieuses leçons peuvent être tirées : vos objectifs étaient-ils réalisables ? Avez-vous choisi les bons influenceurs ? Qu’est-ce qui pourra être amélioré à l’occasion de votre prochaine campagne ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_gallery type= »image_grid » images= »4020,4021,4022″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme de nombreuses entreprises se sont retrouvées un peu dépassées par l’ampleur de la chose (et que certains ont senti le bon filon, il ne faut pas se mentir), on a vu se développer de nombreuses agences qui se sont spécialisées dans l’influence et qui se chargent de faire le lien entre la marque et l’influenceur. Elle pilote de A à Z la campagne et permet à l’entreprise d’être plus sereine grâce à leur connaissance du milieu et des spécificités des réseaux sociaux.

Notre filière ayant un fonctionnement, un public et en langage bien spécifique et surtout étant émergente dans le domaine, une agence lambda pourrait bien vite se retrouver perdue dans tout ça. Mais il y a des belles initiatives qui se développent, je pense notamment à l’agence Tag@Da qui est justement la 1ère agence d’influence spécialisée dans la filière équestre.[/vc_column_text][vc_column_text]L’influence a des frontières encore assez floues et ça, quel que soit le domaine. Les choses évoluent extrêmement vite, d’autant plus avec la crise sanitaire que nous traversons, le digital étant devenu un support privilégié quand tous les autres nous ont été retirés. On est tous d’accord pour dire que notre filière est en retard dans le sujet. Cependant, on ne peut nier que ces derniers mois, il y a eu de nombreux progrès. Bien sûr, il reste encore un peu de travail. Et j’essaie, à mon niveau, d’apporter ma pierre à l’édifice en partageant ici conseils et astuces sur ces sujets.

Il va falloir apprendre à faire avec ces nouveaux métiers et surtout en tirer parti.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

BYE 2020, HELLO 2021 | NEW START (AGAIN… AND AGAIN)

BYE 2020, HELLO 2021 | NEW START (AGAIN… AND AGAIN)

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un peu une tradition ce genre d’articles. En parlant justement de tradition… Il n’est pas encore trop tard pour vous souhaiter une très belle nouvelle année ✨[/vc_column_text][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][vc_column_text]Et pour moi, un passage obligatoire : faire le bilan des mois écoulés en 2020 pour se préparer aux mois à venir, se rappeler les bons souvenirs, retenir les leçons et être fier du chemin accompli.

Alors oui, je sais, étant donné l’année qu’on vient d’encaisser… D’autant que 2021 ne semble pas démarrer sous les meilleurs hospices (tu le sens venir le 3ème confinements ?). Oui mais même ! Malgré tout, n’arrêtons pas de vivre ni même d’espérer ! Alors très belle année à vous, qu’elle vous apporte tout ce que vous pouvez souhaiter, la réussite dans tout ce que vous pouvez entreprendre et surtout la santé (et ce n’est pas une parole en l’air comme chaque année !).

Ce bilan, je ne voulais pas le faire découpé comme d’habitude. Je souhaitais revenir sur certains points mais surtout retranscrire certains moods. D’ailleurs, si vous souhaitez faire le même exercice, je vous ai préparé un workbook pour l’occasion afin de pouvoir faire également cet introspection et démarrer 2021 sur les chapeaux de roue dans tous les aspects de votre vie ! 💪

[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 à lire : mon bilan de 2019 et mes objectifs pour 2020[/vc_column_text][vc_column_text]

On ne va pas se repasser le film de 2020 hein ! On a été confinés (2 fois), déconfiné (2fois), on a quand même pu partir en vacances et fêter Noël. On a été privé de nos chevaux pendant 2 mois. On les a retrouvé. Et puis tout le travail qu’à fait la FFE en coulisses a payé et malgré les couvres-feu et compagnie, on peut aller les voir et s’en occuper. Bref.

 

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QUELLE EST LA CHOSE LA PLUS IMPORTANTE QUE J’AI APPRISE EN 2020 ?

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

C’est plus quelque chose que j’ai compris. Je me suis rendue compte que j’avais plus de ressources en moi que je ne croyais.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]A cheval, j’ai démarré la saison 2019-2020, avec cette impression qu’on a tous connu au moins une fois, que j’avais régressé et que je ne savais plus monter. J’ai encaissé, j’ai persévéré et j’ai débloqué bien plus de choses que je n’aurai pu penser ![/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Professionnellement, j’ai terminé 2019 au bout du rolls’ ! Une fin de CDI chaotique avec des patrons qui ont… comment dire… oublié leur côté humain. J’ai démarré 2020 épuisée moralement et surtout pleine de doutes quant à la suite, la peur au ventre. Et malgré tout, j’ai traversé tout ça ![/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_single_image image= »3768″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QU’AI-JE ACCOMPLI CETTE ANNÉE ?

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Ce n’est pas un exercice évident… J’ai bien conscience d’avoir fait plein de choses mais je n’ai pas l’impression d’avoir accompli quoi que ce soit.

Est-ce qu’avoir survécu au 1er confinement, en vivant seule, ça compte ?[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]Sinon je dirai que j’ai réussi à prendre de nouvelles habitudes, le genre d’habitude que tu notes dans tes résolutions depuis des années mais que tu n’appliques jamais. Et finalement, grâce à cette période de 2 mois où le monde a été mis sur pause, ça a été l’occasion, se concentrer sur des trucs qu’on repousse sans cesse, qu’on n’a jamais le temps de faire.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QU’EST-CE QUE J’AI AIMÉ FAIRE ?

[/vc_column_text][vc_column_text]Depuis que je suis gamine, j’adore lire. Sauf que ça fait des années que je ne lisais plus, surtout par manque de temps (ou même, disons-le, par manque d’intérêt. Préférant choisir la facilité de regarder une série que de lire un bouquin). Mais ça fait plusieurs mois que j’ai pris l’habitude de lire tous les soirs avant de dormir. Bon parfois, il y a des couacs, car trop prise dans l’histoire, je suis incapable de dormir tant que je l’ai pas fini. Mais ça m’aide beaucoup à déconnecter et à m’endormir avec plus de facilités.[/vc_column_text][vc_column_text]🔗 à lire : mon bilan de 2018

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QUELLE EST MON INTENTION EN 2021 ?

[/vc_column_text][vc_column_text]Mon intention pour 2021 est clairement professionnelle. De manière globale, mon activité freelance est vraiment au centre de ma vie ces derniers temps (peut-être un peu trop d’ailleurs. Mais je suis profondément passionnée par ce que je fais). Je veux vraiment que cette année marque le développement de mon activité, que ça soit dans la filière équestre comme dans d’autres domaines. Mon objectif est qu’elle soit viable d’ici la fin de l’année.[/vc_column_text][vc_gallery type= »image_grid » images= »3774,3775,3776″ img_size= »medium » onclick= »custom_link » custom_links_target= »_blank » custom_links= »#E-8_aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucGludGVyZXN0LmZyJTJGamFpcG9uZXklMkY= »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

QU’EST-CE QUE JE SOUHAITE AMÉLIORER ?

[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]

Un truc sur lequel il faut absolument que je travail, c’est prendre de l’avance. Je suis tout le temps dans le rush à jongler avec les différents pans de ma vie. Quand je suis au cheval par exemple, j’ai tendance à culpabiliser de ne pas être en train de travailler. J’ai également un gros soucis de régularité sur le blog que je traîne depuis des années. Le problème c’est que j’ai tendance à le mettre au 2nd (voir 10ème) plan en disant qu’après tout, il n’est « qu’un hobby ». Sauf que dans mon plan, je souhaite vraiment m’appuyer dessus dans le cadre de mon projet professionnel. Et ça il ne faut pas que je l’oublie.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]D’un point de vue équestre, je souhaite continuer à affiner les choses qui se sont débloquées ces derniers mois. Continuer à travailler avec Alaka et non pas contre elle, tirer parti de son énergie et pas lutter contre… J’ai de plus en plus de sensations mais mes réactions prennent encore trop de temps, je pense notamment au niveau des foulées d’appel à l’obstacle.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]🔗 à lire : mes résolutions de 2019[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color= »custom » style= »dotted » border_width= »10″ el_width= »50″ accent_color= »#623947″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]🔗 2022, sois sympa ![/vc_column_text][vc_column_text]

Et en Vrac…

[/vc_column_text][vc_column_text]Une pensée négative à abandonner : que je ne suis pas assez douée pour intéresser (que ce soit sur le blog comme professionnellement)

Une pensée positive à renforcer : que je suis capable de beaucoup de choses quand je m’en donne les moyens

Un sujet sur lequel je veux me former : le graphisme et le dessin

Un truc sur ma bucket list à réaliser : partir en week-end seule[/vc_column_text][vc_column_text]Et vous alors, que retenez-vous de 2020 (hormis ce qu’on en sait déjà) ? Et qu’attendez-vous de 2021 ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]