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le cheval et l'équitation, école de la vie

L’équitation, une école de la vie

S’il y a bien une chose que j’ai appris en montant à cheval, c’est que l’équitation n’est pas un simple sport. C’est une vraie école de la vie.

Il faut savoir que je n’ai pas toujours été cavalière. Finalement, je me suis mise en selle assez tardivement, à 21 ans. Avant ça, j’ai fait 10 ans de danse classique et 6 ans de sports de combat mais aussi plus de 15 ans de ski. Dans tous les cas, j’ai beaucoup appris, surtout à dépasser mes limites physiques. Mais pas autant que j’ai pu apprendre depuis que je monte à cheval.

Ce rapport à l’animal, un animal doué de cette sensibilité comme le cheval vous met face à vous même.

Ce sport d’un extrême enrichissement nous permet de mieux nous connaître et nous apporte certaines clés pour affronter la vie.

Bien sûr je ne vous parle ici que de mon expérience. Bien sûr, tout le monde ne vit pas les chose comme moi. Bien sûr, que mon avis est subjectif.

Mais je ne doute pas que l’équitation et le contact des chevaux nous apporte à tous quelque chose. Et ce fut flagrant chez moi. J’étais quelqu’un de très introverti, voir froid. Je ne pleurais pas, je ne partageais pas ce que je pensais, ce que je ressentais. Je gardais tout à l’intérieur. Quand j’ai commencé à monter à cheval puis à faire de la compétition, j’ai littéralement explosé. Je pleurais à chaque sortie de piste, parce que je n’étais pas contente de moi ou, au contraire, parce que je l’étais. Je me mettais un stress invraisemblable. C’était comme si tout ce que j’avais intériorisé toutes ces années se matérialisait. On peut aussi utiliser l’image qui déborde.

Ca n’était pas évident à gérer. En tant qu’hypersensible, j’avais appris à gérer (plus ou moins) mes émotions tant que ça restait dans ma tête. Mais là, tout se déballait aux yeux de tous. Je devais gérer également le regard des autres qui avait tant d’importance pour moi mais également mon rapport à un animal que j’apprenais à connaître.

Une question de responsabilité

On a entre les mains la responsabilité d’un animal. Un animal qui, jusque là, n’avait rien demandé et qu’on oblige à faire tout et n’importe quoi. Alors il est de notre devoir de veiller à sa bonne santé morale et physique, et ce, en conséquence de ce que nous lui faisons faire. Et ça, ce n’est pas rien.

Avec un cheval, les termes « confiance » et de « respect » prennent tout leur sens. On se doit de leur accorder comme on se doit de tout faire pour mériter les leurs. Et pour ça, on apprend à se connaître pour poser notre autorité, pour apprendre à se satisfaire de peu, pour faire preuve de patience.

C’est tellement dans notre routine qu’on ne revient finalement que très peu sur les « coulisses » de l’équitation : le temps que l’on prend pour le brosser, s’occuper de ses pieds, entretenir son matériel, faire les box… Et tout ça fait aussi parti de la responsabilité que l’on a envers le cheval. Nous sommes responsable de son bien-être physique et moral et ça, chacun à son échelle, que l’on soit cavalier de club ou propriétaire.

C’est tellement dans notre routine qu’on ne revient finalement que très peu sur les « coulisses » de l’équitation : le temps que l’on prend pour le brosser, s’occuper de ses pieds, entretenir son matériel, faire les box… Et tout ça fait aussi parti de la responsabilité que l’on a envers le cheval. Nous sommes responsable de son bien-être physique et moral et ça, chacun à son échelle, que l’on soit cavalier de club ou propriétaire.

Apprendre à se connaître : limites et émotions

Quand on parle d’apprendre à se connaître, on ne s’arrête pas là. Enfin, face à un cheval, il faut apprendre à contrôler ses émotions, à prendre conscience de ses limites. On ne peut pas piquer une crise de colère parce qu’on perd patience, parce qu’il ne comprendra pas ce qui se passe. C’est pas comme ça qu’on avance.

Au côté de cet animal qu’est le cheval, on apprend à être responsable, autonome, à prendre confiance en soi, et en ses capacités.

Eh oui, l’équitation ne se limite pas seulement à mettre le pied à l’étrier !

Personnellement, j’ai beaucoup changé depuis que je monte à cheval et leur contact m’a beaucoup apporté. Mais ça, on en parlera plus tard !

Persévérance du cavalier

L’indispensable persévérence

Comme toute activité, si on veut maîtriser les choses ça ne vient pas en un claquement de doigts. Ca se saurait ! Il faut beaucoup travailler. Répéter encore et encore.

Mais je crois que je n’ai pas connu de sport qui soit aussi exigeant et dont la courbe de progression soit aussi chaotique. Et encore une fois, on le doit au facteur de l’animal. Dans tout autre sport, on ne doit maîtriser que nous-même, avec les aléas physiques engendrés par les limites de notre corps. Mais là, on doit prendre en compte notre monture. On dépend de son degré de dressage bien sûr mais aussi de son « humeur » du jour, de sa santé, de son état physique mais également de tout l’environnement qui nous entoure puisque le cheval reste une proie et en ça un animal extrêmement imprévisible !

Honnêtement, si j’avais dû abandonner à la première difficulté rencontrée, ça fait bien longtemps que j’aurai mis pied à terre et que j’aurai été voir ailleurs si j’y étais. Un jour, tout se passe bien et on se rêve déjà sur 130. Le lendemain, on a l’impression de ne plus savoir monter et on envisage sérieusement à se mettre au tricot.

Mais finalement, est-ce que ce n’est pas cela notre force ? Ce qui fait que nous sommes si passionné ?

Bien sûr, pratiquer l’équitation et évoluer au milieu des chevaux ne se résume pas à ça. Les choses sont encore plus riches et forcément plus complexes que ce que j’ai pu aborder dans cet article. Mais je voulais revenir sur ces points qui me semblent principaux. Ceux qui nous marquent le plus, auxquels on est très vite confronté dès que l’on monte à cheval. Et surtout revenir sur ces valeurs que, souvent, on connaît déjà mais qu’on approfondit au contact des chevaux et qui nous servent dans la vie.

Bien sûr, on passera sur le besoin et la nécessité de nature et l’évasion d’un univers ultra connecté que nous permet la pratique de l’équitation.

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