La Place du Bien-Etre du Cheval

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Cela fait combien de temps que l’on monte à cheval ? Combien de temps qu’on leur impose notre volonté ?

Un paquet de temps !

Pourtant ces dernières années, on commence à se poser beaucoup de questions. Et nombres d’entre elles portent sur le bien-être du cheval. On se demande de plus en plus qu’elles peuvent être les conséquences de ce que nous imposons à nos chevaux. Et ce que nous pouvons faire pour améliorer leur qualité de vie. Après tout nous avons la responsabilité de cet être vivant.

Ne nous voilons pas la face, on régit leur vie, une vie qu’ils n’auraient pas eu dans la nature et et cela entraîne des conséquences : des douleurs, de la fatigue, des tics, toutes ces choses qui n’existent pas forcément dans la nature ou du moins pas à cette échelle. De ce fait, on peut essayer d’apporter des solutions aux problèmes que nous soulevons par cette vie.

En quelque sorte, nous cherchons à les remercier pour tout ce qu’ils nous offrent. Ils ont la gentillesse de nous supporter, ayons celle de les soulager de ce que nous leur faisons endurer. (il ne faut pas ce limiter à ça, c’est une des principales raisons mais pas la seule, on se préoccupe de leur bien-être parce qu’on les aime mais aussi parce que des chevaux en mauvaise santé ça prend du temps et de l’argent, et que ce n’est ni dans l’intérêt du cheval ni dans celui du cavalier, et parce que dans une vue d’ensemble les mentalités changent, pas seulement dans l’équitation et par rapport aux chevaux mais aussi par rapport à notre qualité de vie à nous ( le bio, le sport… )

Le domaine du bien-être du cheval est en plein boum. Des livres, des recherches, des innovations. Que ce soit au niveau professionnel ou amateur, on se sent tous plus ou moins concerné.

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Pouvons-nous nous mettre à la place du cheval ? Pas vraiment mais on peut essayer de réfléchir à ce qu’il vit.

On imagine bien qu’il n’a pas conscience de la carrière à laquelle il est destiné. Est-ce qu’il connaît sa valeur ? Bien sûr que non. Mais ça ne l’empêche pas de s’inquiéter quand il change d’écurie, de compagnon de pré, quand on l’emmène d’un terrain de concours à l’autre.

N’aimerions nous pas qu’on nous aide à vivre cela plus légèrement ?

Nous pouvons nous cacher derrière le fait qu’après tout, ce n’est qu’un animal. Mais si vous lisez ces mots, c’est que vous voyez déjà plus loin.

Alors comment pouvons nous considérer le bien être du cheval ?

Est-ce simplement répondre à ses besoins vitaux et basiques ? L’absence de faim, de soif, le maintien du confort.

Ou est-ce aller encore plus loin? Comprendre son comportement, devancer ses attentes.

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A l’heure actuelle, nous avons peu de moyen de mesurer le niveau de bien-être du cheval. Mais dans ce cas, comment pouvons nous savoir si nous sommes sur la bonne voie, si nous apportons les bonnes réponses. ( Il n’y a pas aucun moyen, il en existe de plus en plus, mais il est certes toujours difficile d’évaluer le bien-être d’un cheval après tout on est pas dans sa tête ) On est responsable de ces grosses bêtes. Ils n’ont pas la capacité de nous dire ce qui va, ce qui va pas ou d’aller prendre rendez vous eux même chez le dentiste ou l’ostéo quand ils en ont besoin.

Tout cela fait beaucoup de questions mais essayer d’y répondre ouvre la porte à des réflexions qui pourront nous apporter plus que les réponses elles-mêmes.

Faites du cheval un compagnon et non un esclave et vous verrez quel ami formidable il est” Nuno Oliveira

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